The Afaka Script


No one is certain of the exact date, but it most probably occurred in the primeval forests of Surinam one night in 1908. The negro, Afaka, of the Ndyuka tribe had a dream in which  the ghost of a white man appeared to him. The ghost ordered Afaka to devise an alphabet for the people of his tribe who at that time were illiterate.

In the days that followed, Afka realised that dream and designed his alphabet. Every two or three days he made a symbol, 56 in all. These symbols were phonetic syllable signs, with which could be written every possible N'dyuka word.

In the beginning, Afka kept his alphabet to himself, but the appearance of Halley’s Comet in 1910 was a sign to him that he should spread his knowledge of the alphabet. He was in contact at that time with missionaries, who made a number of attempts at converting the pagan Ndyuka to Catholicism. They saw immediately the importance of Afaka’s alphabet for the christianisation of these negroes, but a number of the tribal leaders did not wish them to gain access to it. Within the N'dyuka tribe, however, a core group always remained active in instructing and passing on  knowlegde of this alphabet.

The key to the alphabet is shown here, transcribed by Dubelaar and Gonggrijp in 1968. It lists all the Afaka symbols and their equivalent values. They can all be terminated on a nasal dipthong, as in ‘Nuan(g)’ (= eat-ing).


Le Script Afaka
 
Personne n’est certain de la date exacte, mais cela se passa dans la forêt vierge du Suriname, une nuit en 1901.
Un nègre, Afaka, de la tribu N’dyuka eut un rêve dans lequel le fantôme d’un homme blanc apparut. Le fantôme ordonna à Afaka de créer un alphabet pour les membres de sa tribu qui étaient illettrés.

Pendant les jours qui suivirent, Afaka réalisa ce rêve et dessina son alphabet. Tous les deux ou trois jours il créa un symbole, 56 en tout. Ces symboles étaient des signes phonétiques en forme de syllables avec lesquels pouvaient être écrits tous les mots N’dyuka.

Au début Afaka garda son alphabet pour lui-même, mais l’apparition de la comète Halley en 1910 fut un signe pour lui, il devait partager et diffuser la connaissance de cet alphabet. A l’époque il était en contact avec des missionnaires, qui essayèrent plusieurs fois de convertir les N’dyuka au catholicisme. Ils virent immédiatement en cet alphabet Afaka un outil pour la conversion de ces tribus au christianisme, mais un grand nombre de leurs chefs ne voulaient pas partager cet alphabet avec eux ! Parmi les N’dyuka, un groupe demeura toujours actif et s’occupa de transmettre la connaissance de cet alphabet.

La clé de cet alphabet est montrée ici, transcrite par Dubelaar et Gonggrijp en 1968. Elle liste tous les symboles Afaka et leurs valeurs équivalentes. Ils peuvent être tous terminés par une diphtongue nasale.
 


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